Pourquoi on construit Arsence

Nils, co-fondateur6 min de lecture

Le déclic

Tout est parti d'une conversation avec un menuisier. Un type brillant, 20 ans de métier, des réalisations magnifiques. Il avait un site web fait en 2015 qui n'avait pas été mis à jour depuis. Sa page Facebook avait 3 posts. Son dernier avis Google datait de 2022.

Pourtant, son carnet de commandes était plein — grâce au bouche à oreille. Mais il sentait que ça ne suffirait plus. "Les jeunes, ils cherchent sur Google. Si je suis pas là, ils vont ailleurs."

Il avait raison. Et il n'était pas le seul.

Le problème systémique

En discutant avec des dizaines d'artisans — plombiers, électriciens, coiffeurs, paysagistes, boulangers — on a retrouvé le même schéma :

  • Ils savent que le digital est important.
  • Ils n'ont pas le temps de s'en occuper.
  • Les solutions existantes sont soit trop chères, soit trop compliquées, soit les deux.

Un community manager freelance, c'est 500 à 1500€ par mois. Une agence digitale, c'est 15 000€ minimum par an. Des outils comme Canva ou Hootsuite, c'est gratuit mais il faut apprendre à s'en servir et y passer du temps.

Résultat : la plupart ne font rien. Et leur visibilité stagne pendant que les chaînes et franchises investissent massivement en ligne.

L'idée derrière Arsence

On s'est posé une question simple : et si un artisan avait un employé dédié à sa communication digitale, qui coûterait moins cher qu'un abonnement Netflix, qui ne prendrait jamais de vacances, et qui apprendrait son métier en quelques jours ?

C'est Max.

Max n'est pas un chatbot. Ce n'est pas un template de site. C'est un agent IA qui comprend le métier de chaque artisan et qui produit du contenu concret : posts pour les réseaux sociaux, réponses aux avis Google, pages de site web, e-mails clients.

L'artisan reste dans la boucle. Il valide tout en 30 secondes depuis son téléphone. Pas de formation, pas de logiciel à maîtriser.

Nos convictions

1. L'IA doit servir, pas remplacer.

Max ne prend aucune décision sans validation humaine. Il propose, l'artisan dispose. On ne croit pas à l'automatisation aveugle.

2. La souveraineté des données n'est pas négociable.

Tout est hébergé en Europe. Pas de revente de données. Pas d'entraînement de modèles sur les données clients. Exportation totale à tout moment.

3. Le prix doit être juste.

Un artisan qui démarre ne peut pas investir 1000€/mois en com. Notre offre gratuite permet de commencer sans risque. Et même notre offre la plus complète reste en dessous de ce que coûte un freelance.

4. La transparence est un devoir.

Si Max se trompe, on le dit. Si on a un incident, on prévient dans les 72h. Si on change nos conditions, tu as 30 jours pour décider.

Où on en est

On est en beta. Quelques artisans testent Max au quotidien. On itère vite, on écoute les retours, on ajuste. Chaque semaine, Max s'améliore parce que de vrais artisans l'utilisent dans de vraies conditions.

Si tu es artisan et que tu veux essayer, inscris-toi sur arsence.fr/beta. C'est gratuit, sans engagement, et tu nous aideras à construire l'outil qui te correspond vraiment.

Ce qui vient ensuite

On ne veut pas en dire trop — on préfère livrer que promettre. Mais la vision à terme, c'est qu'Arsence devienne le copilote digital complet de chaque artisan : communication, prospection, devis, facturation, gestion client. Un seul outil, un seul interlocuteur.

On y va étape par étape. Et on construit avec vous.

— Nils